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| L’assemblée départementale a voté, à l’unanimité, lors de la session de décembre, un cahier d’acteur, dans lequel la position du Département de l’Allier est clairement détaillée : il s’agit de défendre le meilleur compromis possible entre aménagement du territoire et efficacité économique. |
C’est pourquoi, le Conseil général de l’Allier, en participant activement au débat public sur le projet de ligne à grande vitesse LGV POCL dont la réunion de clôture se tiendra à Clermont-Ferrand le 24 janvier 2012 vise cet objectif.
Sur la base des enseignements du débat public, le maître d'ouvrage Réseau Ferré de France annoncera ensuite s'il envisage de poursuivre le projet LGV POCL, auquel cas il expliquera son choix.
Les conseillers généraux excluent le scénario Est, et prônent un passage par Roanne. Ils se prononcent en faveur de la famille des scénarios ouest et mettent en avant un impératif de desserte : celui de permettre aux trois agglomérations de l’Allier d’être reliées à Paris et à Lyon, par des allers-retours dans la demi-journée.
Le gain de temps engendré par une vitesse de 360km/h est en mesure d’apporter, d’après les études du maître d’ouvrage, un report supplémentaire d’usagers vers POCL qui permettrait de mieux rentabiliser la ligne malgré un coût plus important. Cependant, une forte incertitude existe actuellement sur ce niveau de vitesse mais elle pourrait être levée grâce à de futurs retours d’expériences.
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| L’assemblée départementale est particulièrement attentive aux enjeux environnementaux et demande que le tracé définitif évite des espaces naturels tels que la forêt de Tronçais et le vignoble Saint-Pourcinois. Parallèlement, il est demandé que la liaison entre Montluçon et Bourges, parfaitement inadaptée aux normes et aux conditions actuelles d’un transport ferroviaire digne de ce nom, soit améliorée sans attendre la mise en œuvre opérationnelle du projet. Cela passe par son électrification urgente et par sa restructuration. |
Il est primordial de rechercher un tracé de rassemblement qui assure un financement le plus large possible auprès des collectivités territoriales et de l’Europe et qui engage l’État dans une posture de solidarité nationale.
En outre, le Conseil général de l’Allier insiste sur le fait que la participation des collectivités territoriales devra se limiter à la part relative de l’aménagement du territoire, en déduisant le coût estimé d’un doublement de la ligne Paris-Lyon rendu nécessaire du fait de la saturation de la ligne actuelle.
Le Conseil général de l'Allier :
Pour en savoir plus, téléchargez le cahier d'acteur rédigé par le Conseil général

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